💖 Culture et environnement de travail

Chacune et chacun a le droit de se sentir Ă  l'aise dans son environnement professionnel. Voici quelques conseils et informations Ă  garder en tĂȘte pour garantir que ce soit bien le cas.

Sans prĂ©tendre Ă  l'exhaustivitĂ©, voici ci-dessous un aperçu de diffĂ©rentes situations, normales et moins normales, qui peuvent ĂȘtre vĂ©cues Ă  beta, et dans chaque cas ce que tu peux faire pour y rĂ©agir.

Bien dans tes baskets

C'est, de notre point de vue, l'état souhaité et normal au sein des équipes produit et transverses de beta.

Je bosse dans une équipe qui marche bien, je me lÚve le matin avec le sourire et je suis content·e la plupart du temps à l'idée de la journée qui s'annonce. Mon travail a du sens et j'y trouve de quoi m'épanouir et progresser.

Bien entendu tous les jours ne se ressemblent pas, et certains jours je peux me contenter de faire mes heures, ou faire mes tùches. Je prends du repos ou des congés quand c'est nécessaire en étant sensible à mon énergie et mon état de santé. Je partage réguliÚrement avec mon équipe à l'occasion de rétrospectives afin de maintenir cet état positif.

Conflit

Le conflit, surtout ponctuel, est tout Ă  fait normal au sein d'Ă©quipes qui traitent de sujets complexes.

Dans mon Ă©quipe tout le monde n'est pas tout le temps d'accord, et c'est tant mieux. Si je suis lĂ  c'est parce que mon point de vue a de la valeur; je me sens libre de l'exprimer, sans imposer le mien non plus. On se parle, on traite les choses, on avance: cela peut faire tout Ă  fait partie d'un Ă©tat "bien dans mes baskets".

Le conflit prolongĂ©, ou des expressions verbales jugĂ©es violentes, peuvent ĂȘtre un signe avant-coureur de choses plus sĂ©rieuses. Je n'hĂ©site pas Ă  en parler Ă  la personne qui coache l'Ă©quipe.

Si c'est le ou la coach avec qui une situation conflictuelle s'installe, je peux en parler avec une autre personne dans ma chaßne d'accompagnement (mon équipe -> mon coach -> la personne référente de mon coach éventuellement -> la direction de mon incubateur -> un·e membre de l'équipe d'animation de beta). J'ai le droit, de ma propre initiative, "d'escalader" la chaßne si la réponse apportée ne me satisfait pas. C'est évidemment sans exclusive, et je peux parler de ma situation avec qui bon me semble dans la communauté, mais les personnes de ma chaßne d'accompagnement acceptent une responsabilité à cet égard.

Mal-ĂȘtre ou souffrance

Le conflit est normal, le mal-ĂȘtre ou la souffrance ne le sont pas, et nous souhaitons les Ă©viter, les rĂ©duire quand ils se produisent et intervenir rapidement Ă  cette fin.

Cependant, ils peuvent résulter de situations qui ne mettent en jeu aucune violence, qui ne sont pour ainsi dire la faute de personne.

Si par exemple je me suis investi·e Ă©motionnellement dans un produit auquel je crois, mais que mon administration porteuse ne veut plus soutenir, en faire le deuil peut me faire souffrir. Ou bien j'ai choisi une mission pour laquelle je suis mal Ă©quipé·e, et je prends conscience que je dois me rĂ©orienter - cette prise de conscience peut ĂȘtre douloureuse.

Je ne suis pas seul·e responsable de mes conditions de succÚs ; si je suis recruté·e c'est sur décision d'autres personnes, qui y ont une part de responsabilité, et j'ai quoi qu'il en soit droit à une expérience de travail sereine et dans de bonnes conditions.

J'en parle à mon équipe dÚs les premiers signes ; je fais appel à ma chaßne d'accompagnement ; je dispose d'un droit de retrait. (Celui-ci est décrit en détail dans un autre chapitre.)

Violence ou harcĂšlement

Le mal-ĂȘtre ou la souffrance exigent une rĂ©ponse rapide, et peuvent ĂȘtre pris en charge dans le cadre de confiance qu'est l'Ă©quipe. C'est plus difficile lorsqu'il s'agit de faits relevant de diverses formes de violence : propos sexistes ou dĂ©gradants, faits pouvant relever du harcĂšlement moral, discrimination, etc.

DÚs lors que je me sens victime de fait graves, je peux utiliser les recours décrits ci-dessus. Si mes recours à l'équipe ou à la chaßne d'accompagnement n'aboutissent pas, voire en parallÚle si je me sens menacé·e, je fais appel à la cellule d'écoute psychologique ainsi qu'aux services d'assistance juridique proposés par la DINUM à travers Allo Discrim. Si je suis salarié·e de la DINUM ou d'une autre administration, je peux également me tourner vers les fonctions Ressources Humaines. Dans tous les cas, je suis protégé·e en la matiÚre par la loi, et en cas de harcÚlement avéré je dispose de recours de nature civile et pénale.

Coordonnées de la cellule:

  • numĂ©ro non surtaxĂ© 0 800 200 286 - pour une Ă©coute par des psychologues

  • site Web https://allodiscrim.wethics.eu/ - code 2018 - pour un conseil juridique par des avocats